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Pic de Rochebrune (Queyras) :

Au programme de ce 28 août 2012, une dernière randonnée estivale avec des amis en vacances dans le secteur, mais une randonnée non anodine puisque nous décidons de monter au sommet du Pic de Rochebrune, sommet majeur et emblématique du briançonnais.
Le départ se fait du col de l'Izoard et nous prenons tout d'abord la direction du col Perdu (2479 m) que nous montons pour un bel échauffement.
Puis il faut ensuite effectuer une traversée sur les pentes nord des crêtes des Oules dans un univers bien minéral où la caillou est roi avec un sentier globalement bien marqué qui se redresse progressivement pour finir par une pente sévère qui permet d'accéder au col des Portes.
La suite se fait sur un vague sentier dans les rochers que l'on devine grâce à la présence de quelques caïrns.
En cette fin d'été, alors qu'un temps globalement dégagé est chaud est annoncé, une petite averse vient lâcher quelques flocons à environ 3000 m nous rappelant que la haute montagne est météorologiquement bien capricieuse et que l'automne s'approche déjà à grand pas.
Cette averse ne durera pas et ne perturbe pas notre progression vers un petit col à près de 3300 m sous le Pic de Rocherbrune, atteint en remontant un couloir rocheux très raide et par endroit assez délicat.
Une fois ce col atteint, le plus dur n'est pas encore fait puisqu'il parait plus prudent de redescendre une cinquantaine de mètres sur l'autre versant le long d'un névé éternel et bien durci avant de finir par remonter l'abrupte face est qui offre quelques prises et un peu plus de sécurité que l'arête sud qui se présente depuis le col.
Mais ne nous y trompons pas, cette fin d'ascension est sérieuse, souvent très proche de l'escalade et nécessite de poser les mains à de nombreuses reprises en faisant preuve de prudence et d'expérience.
Mais le sommet sera atteint (3320 m) nous récompensant d'une vue à la hauteur de la position dominante et détaché d'un sommet parfois comparé voire confondu avec le Mont Viso de par sa forme comme de par son isolement.
La redescente se fait par le même itinéraire jusqu'au col des Portes puis nous choisirons de redescendre par le versant sud vers la Casse des Clausin via une pente raide de petits cailloux qui dévalent rapidement avec nous jusqu'à un replat vers 2600 m.
Une longue traversée assez plate permet ensuite de rejoindre le lac Soulier, un lac qui ne nous est pas méconnu (voir ce reportage ou celui-ci), nous pourrons ensuite rejoindre la Casse Déserte puis le col de l'Izoard sous un ciel bien menaçant après une douzaine de kilomètres et un peu plus de 1000 m de dénivelé.

Le versant ouest du col Perdu (2479 m) reste dans l'ombre, à droite l'Arpelin (2604 m) : Photo de paysage

Montée dans les rochers vers le col des Portes :
Photo de paysage

La montée vers le Pic de Rochebrune devient très raide une fois ce col passé, à la limite de l'escalade :
Photo de paysage

Puis nous arrivons au sommet du pic de Rochebrune (3320 m) pour profiter d'une belle vue sous un ciel hésitant :
Photo de paysage

Vue vers les sommets des Ecrins, en arrière-plan une vague orageuse s'abbat sur l'Isère et la vallée du Rhône :
Photo de paysage

Le sommet du Pic de Rochebrune :
Photo de paysage

Au centre la Barre des ecrins devant un ciel menaçant :
Photo de paysage

Un beau panorama à 360° depuis le sommet en cette journée de fin d'été :
Photo de paysage

Redescente de la face est, le passage le plus délicat de la journée:
Photo de paysage

Le lac Souliers (2492 m) sous un ciel menaçant :
Photo de paysage

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Ce reportage a 1 commentaires :

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Adélaide a écrit le 04/08/2013 :

super


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